Maggie Rogers, une étoile montante Artiste Américaine

À seulement 23 ans, Maggie Rogers a déjà tout d’une icône. Elle est découverte par Capitol Records après avoir chanté son single “Alaska” devant Pharrell Williams lors d’une masterclass à l’Université de New York.

La jeune femme sort son premier album « Heard it in a past life » dont vous avez forcément déjà entendu le titre « Give a little ». À cette occasion nous nous sommes entretenus avec Maggie. Son interview est à découvrir ci-dessous.

KODD MAGAZINE: Qui est Maggie Rogers ?

MAGGIE ROGERS: Je viens du Maryland, je suis musicienne, productrice et auteur-compositrice et j’aime énormément faire de la musique.

KM: Et qu’en est-il de l’artiste Maggie Rogers ? Parlez-moi de vous en tant qu’artiste et de votre carrière ?

MR: En fait, je dirais que Maggie Rogers c’est l’artiste, c’est moi, je pense que ma musique reflète ce que je suis, ma vie… J’ai donc commencé à écrire des chansons à l’âge de 12/13 ans et à produire de la musique quand j’étais au lycée puis j’ai commencé à étudier la musique, la production et l’ingénierie. Durant ma dernière année au lycée ma vidéo avec Pharrell Williams est devenue virale sur Internet alors j’ai signé chez Capitol Records. Après cela, j’ai parcouru le monde et pris un peu de temps pour comprendre ce que je voulais vraiment dire après cette grande transition dans ma vie et faire cet album.

KM: Comment avez-vous commencé avec Capitol ?

MR: Cette vidéo de Pharrell Williams et de moi était sur Internet et Capitol l’a vue. J’ai ensuite rencontré tout le monde. J’ai adoré les personnes qui y travaillaient et l’histoire du label, et plus particulièrement le contrat que je signais.

KM: Votre premier album sortira le 18 janvier prochain. Comment a-t-il été créé ?

MR: J’ai commencé à écrire en novembre et j’ai rencontré beaucoup de gens du label. J’ai vécu à New York pendant cinq ans lorsque j’ai commencé à faire ma tournée. Je suis retourné dans la maison de mon enfance où j’ai grandi à deux heures de Washington DC, puis j’ai commencé à écrire des chansons sur mon ordinateur dans ma chambre, pour faire ce disque, je devais revenir là où tout avait commencé. Et puis j’ai fait quelques voyages à Los Angeles et j’ai réalisé que je voulais vraiment en savoir plus !

KM: Il y a une différence entre votre Ep “Now that the light is fading” votre premier album ?

MR: Oui, il y a une grande différence. Je pense que le plus important, c’est que j’y ai ajouté plus réels d’instruments. Mon Ep était plus électronique et inspiré par la dance music. C’était plus une expérience. Je pense que je suis juste plus confiante là-dessus, je sens enfin que je trouve le moyen d’être plus créative.

KM: Pouvez-vous expliquer la transition ou l’historique des deux projets ?

MR: Oui, un album témoigne d’une époque. L’Ep a donc couvert mes derniers mois d’études au moment où je finissais une période de ma vie en disant au revoir à beaucoup de gens. Et le disque parle beaucoup du début de ma carrière et de ce géant changement.

KM: Quelques mots concernant les singles “Falling water”, “Give a little” and “light on » ?

MR: Ils racontent tous la plus grande histoire sur ce qui m’est arrivé, comment je me suis sentie.

KM: Peux-tu nous raconter l’histoire se cachant derrière les clips ?

MR: « Give A Little » était d’une intensité extrême, je me suis amusée, mes amis y ont participé, mes amis m’ont vraiment manqués, alors nous avons passé la journée à LA à créer la vidéo. C’était vraiment inspiré par la culture du skate que j’aime tant, tellement d’images sont puissantes. Comme il n’y a pas beaucoup de représentations féminines, c’était important pour moi d’en recréer certaines car il y avait tellement de femmes fortes en skateboard. Et pour «Light on», je l’ai fait avec une amie photographe très talentueuse, devant son objectif j’ai l’impression de pouvoir être vulnérable. Nous avons donc fait ce voyage dans l’Oregon pour créer des images. Il s’agit d’un voyage avec soi-même pour se retrouver.

KM: Quelles sont tes influences musicales ?

MR: J’aime écouter différents types de musique, j’aime Yorke, David Burn, Patti Smith, Stevie Nicks, Kate Bush, j’aime aussi la nouvelle soul classique avec laquelle j’ai grandi.

KM: Et ta prochaine étape ?

MR: Je pense que je vais juste être en tournée pour les deux prochaines années, c’est vraiment excitant !

KM: Un dernier mot ?

MR: Vous savez tout ce que je fais, ça m’importe vraiment, chansons, vidéos, production, tout est très important pour moi.

Retrouvez son album le 18 janvier 2019 sur toutes les plateformes légales (Apple Music, Spotify, Amazon…).

Propos receuillis par Angela Anz

Read the English version

Partagez cet article
Tapez ici votre recherche et appuyez sur Entrée.